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  • Le 24 novembre 2020
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Pendant que les chercheurs du monde entier s’activent au développement d’un vaccin contre le Covid-19, à Nantes, les chercheurs continuent de faire avancer la recherche et de répondre aux grandes questions scientifiques. Exploration de la surface martienne, décryptage de la matière noire,... pour faire une pause dans l’actualité Covid du moment, (re)découvrez chaque semaine trois grandes découvertes "made in UN" qui vous ont peut-être échappé et garanties 100% "bonnes nouvelles".

À Nantes, les chercheurs recyclent le CO2 grâce à l’énergie solaire

Un pas de plus vers la transition énergétique. Les chercheurs de l’Institut des matériaux Jean Rouxel (IMN) et du CEISAM (Chimie et Interdisciplinarité : Synthèse, Analyse, Modélisation) se sont penchés sur la manière de maîtriser ce CO2 à la fois son rejet dans l’atmosphère (par l’industrie, les transports) mais surtout son recyclage. Ils ont développé une cellule photo-électrochimique innovante qui permet, grâce à l’énergie solaire et une électrode, de transformer le CO2 en monoxyde de carbone.

Thérapie génique : vers un ciblage plus précis des cellules cibles

Des chercheurs nantais du laboratoire Chimie et interdisciplinarité : synthèse, analyse et modélisation (CEISAM - UMR CNRS 6230) et du laboratoire Thérapie génique translationnelle des maladies génétiques (UMR Inserm 1089) ont développé et breveté une technologie innovante dans le domaine de la thérapie génique permettant de cibler spécifiquement les cellules ou tissus visés et d'améliorer l'efficacité du traitement.

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"Winter is coming" : un modèle mathématique prédit l’émergence d’épidémies saisonnières

L’émergence de certaines épidémies, dites "saisonnières", est directement impactée par le moment d’arrivée du pathogène. Deux chercheurs français, Philippe Carmona (Laboratoire de mathématiques Jean Leray - CNRS / Université de Nantes) et Sylvain Gandon (Université Paul-Valéry-Montpellier), ont mis au point un modèle mathématique qui permet de prédire le risque d’émergence d’une épidémie en fonction du moment de l’année où est introduit le pathogène.