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  • Le 21 janvier 2021
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L’orientation ne s’arrête pas à l’entrée à l’université. Avec la généralisation de la spécialisation progressive en licence, les étudiants sont amenés à réfléchir à la construction de leur parcours tout au long du premier cycle. Malgré le contexte sanitaire, les équipes de l'université s'adaptent pour proposer un accompagnement dans les projets d'orientation.

Un dispositif complet pour construire son orientation tout au long de son parcours

"Le SUIO propose à tous les étudiants de L1 des ateliers pour s'adapter à cette nouvelle vie d'étudiant, pour questionner atouts et envies, et renforcer ainsi sa confiance en soi dans la filière intégrée", explique Anne Reboud, Directrice du Service universitaire d’information et d’orientation.
Les étudiants en quête d’information sur les cursus et leurs débouchés peuvent commencer par consulter une documentation très complète sur chaque filière de l'université et les métiers vers lesquels elles conduisent. Au total, 34 publications (voir les publications) pour donner une première idée des débouchés des formations dans lesquelles ils sont inscrits.

Pour les étudiants qui ont déjà un métier en tête et souhaitent le consolider, des ateliers organisés dès le début d’année les aident à réaliser des enquêtes métiers.

Une réorientation possible dès le premier semestre

Lorsqu'un étudiant s'engage après le bac dans une filière, il peut y avoir une certaine distorsion entre la réalité et les représentations qu'il avait des matières telles qu'il les projetait. En complément de ces actions en faveur de l’orientation, le dispositif Switch permet aussi de changer d’orientation dès la fin du mois de novembre ; "le rattrapage d’un semestre presque entier implique néanmoins un effort conséquent pour obtenir son année", précise Anne Reboud. C’est pourquoi, les étudiants souhaitant s’inscrire dans ce dispositif de réorientation peuvent bénéficier d’entretiens individuels ou de modules collectifs mais aussi de stages courts ou d’immersion dans les formations visées. Une variété d'actions pour éviter une autre erreur d’aiguillage et pour renforcer ce nouveau projet d’orientation.


Murir sa réorientation plutôt que se précipiter

Il n’est cependant pas utile de se précipiter pour se réorienter dès le premier semestre. "Cela peut prendre un peu de temps. La meilleure réorientation, c'est celle qu'on murit sans craindre de « perdre du temps", affirme Anne Reboud. Et de dédramatiser : "Chacun peut avoir à se réorienter, y compris de très bons élèves, ce n'est pas lié à la capacité. En se faisant aider, un étudiant valide un projet et lui donne du sens. La réussite c'est également trouver sa voie, quelle qu'elle soit et donc s'épanouir. La sensation d'être à sa place dans un cursus, c'est ce qui va aussi participer à la réussite d'un parcours.".